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jeudi 12 mai 2011

Trois questions à Didier Caron, directeur du Théâtre Michel, Molière 2011 du Théâtre privé

Où avez-vous mis votre Molière ?
Temporairement dans mon bureau. On n’est pas habitué au Théâtre Michel ! Alors on est en train de confectionner une tour qu’on mettra dans le hall à la vue des spectateurs.

Que représente pour vous ce spectacle, Le repas des fauves ?
J’ai un copain qui jouait dans la pièce. Je lui ai dit de me tenir au courant mais je n’ai jamais pu aller aux lectures qu’ils ont organisées. Et pus finalement j’ai découvert le spectacle lors d’un showcase au Théâtre des Variétés. En sortant, je me suis dit que c’était vraiment bien, que je devrais oser. J’ai osé et j’ai été totalement conquis !

Un souvenir marquant des 25 dernières années de théâtre ?
Ces 25 dernières années ?! c’est brouillon pour moi… Je ne suis pas un fou furieux, pas un fan de. Je ne vais pas tellement au théâtre. A la base, je ne suis pas un fan des Molières par exemple, je trouvais ça poussiéreux. Mais cette année où j’y étais, j’ai trouvé que la cérémonie était plutôt sympa, rigolote. Ce qui m’a marqué dans l’histoire des Molières, c’est l’année où ça a été annulé. Pour être franc, il y plein d’années où je n’ai pas regardé. J’ai été nommé pour un spectacle et puis je n’ai plus regardé. Je trouvais qu’à l’époque ça manquait de transparence.
Sinon, le souvenir le plus important de ces dernières années, c’est l’achat du Théâtre Michel. Ca a transformé ma vie.  C’est une expérience dingue, inédite. Lorsque j’ai acheté, fin 2008, j’ai eu l’impression d’arriver à la fin de ma vie professionnelle, de toucher le graal, d’atteindre le but de ma vie. Je me suis dit que j’avais trouvé l’outil d’expression idéal.


Photo : Guirec Coadic

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